Ardèche Images est membre de RED :
Responsables de salles de cinéma, de festivals,
de structures associatives, de collectifs et d'institutions, tous engagés dans la
diffusion du cinéma documentaire, nous sommes soucieux de défendre une approche
créative du documentaire, d'en partager et d'en promouvoir la culture et la
richesse avec le public et l'ensemble de ceux qui contribuent à le faire
exister.
RED voit le jour aujourd'hui comme lieu de débat
et d'expérimentation, de collaboration et d'échange.
RED nous permettra d'agir pour une meilleure
circulation des oeuvres, de mettre en commun nos expériences, nos idées et nos
ressources, d'étudier de possibles programmations communes, de combattre la
dispersion ou l'isolement qui guettent parfois nos initiatives.
A l'heure où le terme documentaire recouvre une
quantité imposante de films divers, où les manifestations qui le diffusent se
multiplient, alors même que le formatage s'étend, notre engagement doit
également contribuer à la réflexion sur les formes du documentaire et son
esthétique. Si RED vise en premier lieu le développement de la diffusion du
cinéma documentaire, nous entendons aussi qu'il prenne toute sa place dans la
création cinématographique et son histoire.
Pour nous rejoindre ou
simplement nous contacter : reseau@docnet
L'ACRIF - L'ACOR - ADDOC - L'ALHAMBRA
CINEMARSEILLE - ASSOCIATION ARDECHE IMAGE LUSSAS - LE CAFE DES IMAGES
HEROUVILLE SAINT CLAIR - CINEMA l'ETOILE
LA COURNEUVE - ESPACE
MAGNAN - FESTIVAL CINEMA DU REEL - CINE NANTES LE CINEMATOGRAPHE - DOC NET
FILMS - DOCUMENTAIRE SUR GRAND ECRAN - LES ECRANS DOCUMENTAIRES - FESTIVAL DEI
POPULI - FID MARSEILLE - FILMER A TOUT PRIX - LE GNCR - GULLIVER -LE PETIT CINE
- PERIPHERIE & LES RENCONTRES
DU CINEMA DOCUMENTAIRE - PEUPLE ET CULTURE CORREZE & MARSEILLE - VIDEO LES
BEAUX JOURS - LES YEUX DE L'OUIE
VIOLENCES DU CINEMA, coordonné par Carole
Desbarats - Ed.Acor © 1996
LE PLAISIR DES LARMES, consacré au mélo,
coordonné par Carole Desbarats - Ed.Acor © 1997
JE EST UN FILM, consacré au cinéma autiobiographique,
coordonné par Alain Bergala - Ed.Acor © 1998
LA RAISON EN FEU ou la fascination du cinéma
pour la folie, coordonné par Carole Desbarats - Ed.Acor © 1999
L'EPREUVE DU MONDE entre réel et fiction,
coordonné par François Niney - Ed.Acor © 2000
DERRIERE LA PORTE i les secrets de
famille, au cinéma, coordonné par Carole Desbarats - Ed.Acor © 2001
DERRIERE LA PORTE II pouvoirs du secret… au
cinéma, coordonné par Carole Desbarats - Ed.Acor © 2002
MECANIC CINEMA machines, outils, objets divers,
coordonné par Emmanuel Burdeau - Ed.Acor © 2003
LE PREJUGE DE LA RAMPE pour un cinéma
déchaîné, coordonné par Bernard Benoliel - Ed.Acor © 2004
bureaux : Port de Vallée - 49320
ST-SULPICE-SUR-LOIRE - FRANCE
tél : + 33 2 41 57 11 08 - tél : +
33 2 41 57 14 03
présidente : Geneviève Troussier genevieve.troussier@club-internet.fr / 06 80 32 36
21
contact : Catherine Bailhache cafbailhache@free.fr / 06 88 37 32 65
L’association prend position dans les débats
questionnant la définition de l’œuvre, le soutien à la création indépendante et
à sa diffusion. Addoc défend particulièrement l’idée que le cinéaste est à
l’initiative de l’œuvre. Lier questions pratiques, engagements esthétiques et politiques
représente pour nous un prolongement et un enrichissement de notre métier de
cinéaste.
Addoc se mobilise déjà contre la logique
marchande du service public et affirme qu’avec elle « est escamotée la question
de qui parle, qui regarde, qui écoute. Là où n’est plus à l’œuvre l’engagement
d’un auteur, le spectateur n’est plus considéré comme personne et comme citoyen
».
Ce travail aboutit à des débats publics dont les
actes sont le plus souvent publiés.
Les ateliers sont la vie même de l’association.
La police des images, Comment anticiper le réel
, La part du style, Filmer le passé…
Addoc souhaite promouvoir la mise en réseau des
associations européennes de documentaristes.
Une lettre d’information par courriel
hebdomadaire et gratuite, « la lettre addocienne », résume les nouveautés sur
le site.
Association des cinéastes documentaristes
14, rue Alexandre-Parodi
75010 Paris
tél: (+33) (0) 1 44 89 99 88
ATTENTION NOUVEAU fax: (+33) (0) 1 44 89 89 11
Un autre cinéma du côté de l'Estaque
Depuis 15 ans, l’Alhambra, équipement culturel de la Ville
de Marseille, développe une action culturelle cinématographique permanente en
vue d’être, du point de vue du cinéma et de la pédagogie, à l’échelle de l’aire
marseillaise, un lieu de référence et un pôle d’excellence.
L’Alhambra, c’est le cinéma de tous les cinémas, dans sa
grande et unique salle, son équipe propose au public des films et des
rencontres avec : des films grands publics, des films pour les enfants, des
documentaires, des films Art et essai, du patrimoine, des cycles, des
ciné-concerts, des expositions…. Tous ces rendez-vous réunissent chaque année
plus de 40 000 spectateurs.
Ce projet se développe dans sa relation avec le public,
notamment les enfants et les jeunes. Ainsi, chaque saison, ce sont plus de 5
000 élèves issus des établissements scolaires des Quartiers Nord qui
fréquentent régulièrement le cinéma dans le cadre des dispositifs scolaires
(Ecole et Cinéma, Collège au Cinéma, Lycéens au cinéma).
La dimension régionale de l’action de l’Alhambra se
concrétise par, un travail de formation, de recherche pédagogique et aussi par
le développement du site de Porquerolles comme lieu spécifique
d’expérimentations. Dans ce cadre le Pôle produit et édite des outils
pédagogiques : Praxinoscope, logiciel l’im@son, DVD (La place de
l’expérience artistique dans le développement de l’enfant– entretien avec
Philippe Meirieu, La vie cachée de la Durance),…
Le cinéma documentaire constitue un des axes fort du travail
de diffusion : très régulièrement des films documentaires sont diffusés et
souvent en exclusivité (Après, un voyage dans le Rwanda de Denis Gheerbrant, Le
Ciel tourne de Mercedes Alvarez, Mur de Simone Bitton, A l’Ouest des Rails de
Wang Bing, Rivers and Tides de Thomas Ridelsheimer,…) des avants-premières et
séances spéciales (Un nom pour la
BP 134 de Jeff Comminges, Allez l’OM de Vassili Silovic, Mères Amères de Bania
Medjbar,…), des cycles (Intégrale Comoli/Samson sur la vie politique
marseillaise, Richard Copans, Filmer l’Ecole, Rencontres tziganes, Des
cinéastes dans la ville…).
Du côté de l’initiation, les ateliers mis en place proposent
très souvent des situations pédagogiques qui permettent d’expérimenter un
processus de création qui se situe dans le champ du cinéma documentaire. Enfin
des films comme Nanouk l’Esquimau ou Chang sont diffusés aux enfants et enseignants
des écoles qui suivent le dispositif Ecole et Cinéma.
A la fin de l’année 2004, un stage Varan financé par le
Conseil Régional P.A.C.A a été accueilli à l’Alhambra et a permis à un public
ne relevant pas des financements AFDAS de suivre un tel stage.
Contacts : Jean-Pierre Daniel, directeur ; William
Benedetto, directeur-adjoint.
2, rue du Cinéma tél :
04 91 46 02 83
13016 MARSEILLE www.alhambracine.com
25 rue du Renard
75197 Paris Cedex 04
France,
Tel : +33 (0)1 44 78 45 16
Fax : +33 (0)1 44 78 12 24
Depuis 2001 elle gère la salle du Le
Cinématographe à Nantes et poursuit
son travail de formation à l'image, qui se décline à travers la programmation
du cinéma, des rencontres, des
leçons de cinéma. Depuis sa création l'association accueille et
accompagne tous les dispositifs scolaires et s'associe à des partenaires culturels
dans l'enseignement supérieur.
La salle est classée Art et Essai, label
Répertoire et Patrimoine et Jeune Public, mais sa programmation dépasse
largement le cadre de ce classement en s'intéressant à tous les genres
cinématographiques.
La stratégie de Doc Net Films repose sur deux niveaux
d’intervention : d'une part le lancement d’une activité d’édition non
commerciale, à prix coûtant, fondée sur le concept d’éditions simples, rendant
accessible le ticket d’entrée du marché de l’édition pour les producteurs
indépendants et d'autre part une présence affirmée dans les circuits de
distribution alternatifs, hors grandes surfaces multimédia.
Doc Net Films a édité 42 documentaires sur DVD et de
nouveaux titres seront disponibles d'ici fin 2005.
Quatre circuits assurent la distribution de ces DVD :
- le réseau institutionnel et non commercial, en partenariat
exclusif avec l’ADAV ;
- la vente par correspondance (VPC) à partir de
DocNet.fr ;
- les ventes directes des producteurs aux particuliers, par
correspondance et dans les projections publiques, ou par l’intermédiaire de
diffuseurs spécialisés ;
- les librairies indépendantes en régions Grand sud (à
partir du second semestre 2006)
Depuis décembre 2003, Doc Net Films a intégré le service
MaLigne TV proposé par France Telecom. 30 programmes ont été proposés en VoD
aux abonnés à ce service et des négociations avec France Telecom sont
actuellement en cours pour une nouvelle collaboration future.
L’expérience du projet DIVIN confirme l’intérêt essentiel
d’une plate-forme de VoD indépendante dédiée au documentaire de création.
Le cœur de l’activité de Doc Net Films est le lancement
d’une plate-forme de diffusion en ligne : DocNet.fr, portail du
docu–mentaire de création.
À son ouverture à l'automne 2005, le site aura une double fonction : donner des nouvelles des œuvres et du
monde documentaire et donner accès à des films en proposant des extraits de ces
films et la possibilité de les acquérir en DVD.
Dans les phases suivantes de son développement, DocNet.fr
concevra et proposera une offre de films documentaires en VoD puis une
programmation.
Une opération pilote de distribution en librairies
indépendantes en région est en cours d'élaboration. Elle est basée sur une
alliance entre les producteurs indépendants de
régions, les conseils régionaux des Régions du grand sud et les libraires
indépendantes de ces régions, convaincus que le livre et le documentaire font
partie de la même famille.
Le village - 07170 Lussas
tél. 04 75 94 24 54
- l’Utopia, 7 rue Champollion 75005 Paris, tous
les soirs à 18h
- l’Entrepôt, 7/9 rue Francis de Pressensé 75014
Paris, tous les dimanches de 14h à 24h
et fut d’emblée très bien accueillie par la
presse et le public.
En dépit des discours auto-satisfaits, le documentaire
est loin d’avoir obtenu la place qui lui revient. Faute de budget publicitaire,
les auteurs de documentaires ne bénéficient pas de la renommée que mérite leur
talent, cette renommée qui permet d’atteindre le grand public. Et pourtant le
documentaire joue un rôle citoyen capital, celui d’éveilleur de conscience.
Le festival est l’ « héritier »
du Festival Vidéo de Gentilly (ville voisine avec laquelle les liens restent
forts) fondé en 1986 par Pierre Borker. Héritier d’un esprit et d’une
philosophie de programmation largement ouverte de Denis Gheerbrant à Bill
Viola, de Johan Van der Keuken ou Jean Daniel Pollet à Pierre Schaeffer, d’Elya
Suleyman à Bertrand Bonello, Chantal Akerman ou Atom Egoyan
Après plusieurs éditions
« nomades » le festival
s’est fixé à l’Espace Jean Vilar d’Arcueil depuis 2002, tout en continuant de
proposer des programmations « décentralisées » (Campus de Jussieu, Cinéma des
Cinéastes, Forum des Images, cinéma La clef…)
Le
festival a aussi une « tradition » de collaboration avec d’autres
structures pour la mise enœuvre d’Ateliers, Journées de réflexion, Débats ( La
dernière trace, filmer l’histoire, « Figures de la disparition »,
Qu’avez-vous vu à Sangatte ?, Qu’est-ce qu’un spectateur de
documentaire ? L’expérience du montage, Regards sur l’image depuis la
prison…
( Addoc, Acrif, ACID, Documentaire sur Grand
Ecran, Les yeux de l’Ouie, Gulliver, Heure exquise !, Bandits Mages,
Centre Wallonie Bruxelles, Ateliers Varan, Grec, Dess Jussieu Ecriture des
mondes contemporains, EHESS,
Agence du court Métrage, Ceci Moulin d’Ande…)
La manifestation se caractérise par des
compétitions, intitulées « Premier Geste » en long, en cours, des
parcours d’auteurs dans le but de rendre visible le cinéma documentaire de
recherche et de patrimoine. En outre L’association développe depuis plusieurs
années, au sein et autour du festival, en partenariat avec le Rectorat de
Créteil, des actions en direction des publics scolaires et de leurs enseignants.
L’édition 2005 radicalise ses options en terme
de compétition avec Premier
Geste, la recherche de nouvelles
écritures et nouveaux dispositifs pour des films conçus dans une économie
fragile ou auto produits. Le Cabinet d’essai et de Curiosité ouvre en parallèle
une perspective sur des films atypiques, des installations, des dispositifs,
des performances cinématographiques.
Inscrit dans le « collectif
expérimental » de diffusion du cycle Sergueï Loznitza, les Ecrans 2005
sont aussi partenaires du CECI Moulin d’Andé, pour une carte blanche et une
rencontre sur les résidences d’écriture, « L’écriture, le geste, échanges
d’expérience ». L’association Son et Image lançe cet automne « Cinéma
de quartier », une expérience
locale d’ ateliers de réalisation documentaire, et propose à cette occasion un
premier « Observatoire des Ateliers de réalisation » en partenariat
notamment avec Anis Gras, Le Lieu de l’autre et le groupe Boris Barnett.
Pour l’actualité en cours, Son Et Image est
partenaire pour la diffusion de « un Monde Moderne » de Sabrina Malek
et Arnaud Soulier (Prix 2004 des Ecrans) en salle depuis le 7 septembre.
Lancement des "Ateliers de Quartier »
Son et Image proposera un nouveau rendez les 9,
10 et 11 juin 2006, KINEMUSICA, autour de la création sonore et musicale au
cinéma.
infos@lesecransdocumentaires.org
site: www.lesecransdocumentaires.org
Directeur
FESTIVAL DEI POPOLI
Istituto Italiano per il Film di
Documentazione Sociale ONLUS
Borgo Pinti, 82/R
50121 Firenze - Italia
Tel. 0039 055 244778
Fax 0039 055 241364
Email: festivaldeipopoli@festivaldeipopoli.191.it
Le GNCR réunit, à ce jour, 250 établissements
cinématographiques et 8 associations régionales avec qui il affirme
quotidiennement son engagement pour la découverte des jeunes auteurs, la
diffusion de documentaires, de courts métrages, de moyens métrages et de toutes
les nouvelles formes de création au carrefour du cinéma, de la vidéo, du
numérique et des arts plastiques.
Cette mise en réseau constitue aussi pour ses membres un
espace permanent d’échanges et de réflexion sur les pratiques et expériences
professionnelles de chacun.
En lien étroit avec les organisations professionnelles
concernées par ces mêmes enjeux, tant du côté de la production que de la
distribution, ou de l’action culturelle, le GNCR s’inscrit délibérément dans
une réflexion collective, en mouvement, au service d’un cinéma d’auteur
exigeant et créatif.
Depuis sa création, le Groupement a apporté son soutien à
plus de 400 films, dont plus d’une cinquantaine de documentaires, et plus que
jamais nous croyons en notre travail de montreur de films, de découvreurs et de
passeurs.
A l’instar du célèbre voyageur, il pratique le
changement d’échelle et ne craint pas la terra incognita. gulliver mélange les genres et confronte des
univers visuels et sonores différents, aux frontières du cinéma documentaire,
notamment art vidéo et fiction.
Depuis deux ans, gulliver a conduit le public en Asie, chez les
Belges, à Berlin, au Portugal… gulliver
a par ailleurs présenté en 2002 une après-midi thématique sur la famille
au festival Les écrans documentaires, et s’est intéressé en 2004 aux «Figures
de la disparition » à travers quatre films et un débat.
« Cinéastes en résidence » délivre une
aide en industrie grâce à la mise à disposition de moyens de montage et de post
production en vidéo numérique, permet aux résidents de bénéficier d’un
accompagnement artistique et technique, et mène un travail d’action culturelle
autour des films accueillis.
La mission patrimoine a pour mission d’aider à
la valorisation du patrimoine cinématographique documentaire de la
Seine-Saint-Denis.
Ces nouvelles actions complètent et renforcent
« Les Rencontres du cinéma documentaire » qui sont devenues en 10 ans
un rendez-vous important autour du documentaire de création et le pôle
« Education à l’Image » qui est un partenaire incontournable pour tous
ceux qui désirent mieux appréhender ce qu’est le cinéma documentaire.
Le documentaire n'est pas un genre en soi dans
lequel tous les films se ressembleraient, ce n'est pas un mot qui permettrait
de les qualifier tous. C'est, comme la fiction, une catégorie variable et
éclatée ou tout simplement une manière de faire du cinéma. C'est cette manière
de faire que chaque année nous tentons d'interroger et d'aborder de façon
différente. Les Rencontres sont ainsi l'occasion de montrer des œuvres
singulières, qui nous touchent par l'engagement de leur auteur, mais aussi de
faire écho aux préoccupations du moment des uns et des autres et de rendre
compte du travail et de l'expérience de chacun. Au centre de chacune des
éditions des Rencontres, il y a la démarche des cinéastes, leur pratique et le
travail d'élaboration des films.
Déléguée générale : Catherine Bizern - Coordination : Abraham Cohen -
Attachée de presse : Anne Berrou - contact :
lesrencontres.peripherie@club-internet.fr
Direction : Michelle Soulignac
Président : Jean-Patrick Lebel
40 rue Hector Berlioz - 93 000 Bobigny
tel : 01 41 50 01 93 / Fax : 01 48 31 95 45
site : www.peripherie.asso.fr
C’est ce pari que nous avons eu envie de tenir
quand nous avons commencé, en octobre 2001, à imaginer et à construire peu à
peu un réseau de diffusion du cinéma documentaire (renouant ainsi avec toute
une partie de notre propre histoire et de celle du cinéma, quand Alain Resnais,
Chris Marker, Joris Ivens, René Vautier, Georges Rouquier, ect… étaient au
« programme » des ciné-clubs de Peuple et Culture dans les villages
et les usines).
L’intuition que nous avions eue que le cinéma documentaire
méritait et avait la capacité (de par ses contenus, ses formes) de rencontrer
un public large y compris en territoire rural s’est révélée juste et féconde
au-delà même de nos espérances
On peut vraiment dire qu’un public s’est
constitué et s’élargit peu à peu.
Et en quantité :
Les séances (une cinquantaine par an)
rassemblent de trente à une centaine de spectateurs et le réseau de diffusion
comprend actuellement six points :
Tulle (les Mercredis du Doc et les Journées
Thématiques)
St Mexant (Foyer Culturel)
St Jal (Amicale Laïque, avec la complicité et
bien souvent la présence du maire et de plusieurs élus.
Uzerche (Musicas Dreibidas), avec le soutien de
la municipalité qui met le cinéma Le Rex à disposition.
Gumont (Doc à la Grange chez Yves et Sylvette
Lidove).
Chameyrat (Quand le documentaire donne envie de
changer le monde..., au château de Poissac, chez la famille Dreyfus).
Des partenariats réguliers se sont établis avec
le cinéma Le Palace à Tulle, , les cinémas Rex à Brive, le Foyer de Jeunes Travailleurs à
Tulle, la Confédération Paysanne, ATTAC, le collectif Corrézien pour la sortie
du nucléaire ...
Et surtout en qualité :
Assez vite des groupes de spectateurs se sont
impliqués dans le choix de films et dans l’organisation des projections. Ce
phénomène s’approfondit largement et bien sûr, il est nourri par une pratique
de visionnage de films et par la participation d’un nombre non négligeable de
personnes (26 participants pour 2004) aux festivals et rencontres documentaires
(Lussas, Marseille, Beaubourg, Traces de vie).
Là réside notre spécificité et notre expérience
(liée à l’histoire de l’éducation populaire avec laquelle nous n’avons jamais
rompu même si à certaines périodes nous avons subi de fortes traversées du
désert et beaucoup de condescendance). Cette spécificité, c’est «
l’autoformation », c’est apprendre en apprenant aux autres et apprendre d’eux,
c’est la possibilité d’autoconstitution d’un public. Non, le modèle
institutionnel (des spécialistes, des professionnels de l’art et de la culture
« programment » puis « communiquent » pour convaincre « les publics ») n’est
pas un modèle unique. En tout cas dans cette expérience naissante, il est bien
clair que, même aux fins fonds de la Corrèze, le désir que nous avons tout
simplement, de faire partager à d’autres, à l’endroit où nous vivons, les films
que nous aimons est un formidable réservoir d’énergie.
Rencontres d’écrivains pour découvrir la littérature
francophone, de France et d’ailleurs. A travers une lecture publique et un
atelier d’écriture, animé par l’auteur, toucher à l’étrangeté de la langue.
• Ecrivains invités les prochains mois : Virginie
Buisson, Gérard Noiret, Guillaume Le Touze et Anouar Benmalek.
• Mise en place d’un atelier régulier d’écriture et de
montage littéraire (sous réserve).
Projections-débat pour découvrir des films dont la force
tient à la réalité qu’ils éclairent ou aux questions qu’ils posent tout en
interrogeant les formes esthétiques.
• Séances prévues les prochains mois : Cycle Sergueï
Loznitsa (mois du documentaire), Figures de l’étranger, Entrelangues.
Des espaces de formation des acteurs associatifs pour
acquérir des connaissances et des démarches pour la mise enœuvre d’actions
autour desœuvres littéraires, photographiques et cinématographiques.
•“Le cinéma documentaire : approche culturelle et
pédagogique”, stage franco-allemand programmé du 2 au 9 juillet 2005 en
partenariat avec le Festival International du Documentaire de Marseille.
•“Le montage visuel et sonore”, stage prévu en fin d’année
2005 (sous réserve).
Lancement de Voix de traverses, une publication gratuite à
parution aléatoire, en résonance aux actions proposées.
Le premier numéro (juin 2005) est consacré à Des gestes du
travail à l’œuvre, séance de Traverses documentaires programmée le 7 juin 2005
au Polygone étoilé (Marseille, 2ème), autour de la projection de deux films -
La peau trouée de Julien Samani et Fabric de Sergueï Loznitza– qui donnent à
voir et à réfléchir des gestes du travail dans leur dimension archaïque,
universelle et atemporelle. Critiques des films, entretiens avec les cinéastes
et contributions au débat jalonnent ce numéro.
52 rue Abbé de l’Epée 13005 Marseille
Tél. : 04 91 42 87 63 / 06 80 65 36 26
peupleculture.marseille@wanadoo.fr
Contact : Pierre Guéry / Cathy Vivodtzev
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